J’ai quitté un poste de Global Banking Connectivity Manager chez Agicap. Sur le papier, c’était un bon poste : du pilotage international, une équipe à construire, un sujet aussi complexe qu’intéressant. Voici pourquoi je suis parti quand même.

Le poste que j’ai quitté, en une phrase

Trois ans à piloter les connexions bancaires internationales d’une scale-up — SWIFT, Host-to-Host, une équipe dédiée montée de zéro. Un poste qui aurait pu durer longtemps.

Le déclic

Pas d’accumulation lente, pas de longue réflexion menée en silence. Un désaccord précis avec ma hiérarchie — le genre de moment qui ne se résout pas par une discussion de plus, et qui rend soudain très clair que la direction prise n’est plus la bonne. Je n’irai pas plus loin dans le détail ici ; ce n’est pas le sujet, la clarté du moment l’était.

Ce qui a été plus dur que prévu

Trouver les premiers clients. Pas la technique, pas l’administratif — la partie commerciale, celle qu’un poste salarié ne prépare jamais vraiment à affronter seul. Personne n’envoie de mission par réflexe la première fois ; il faut la provoquer.

Où j’en suis aujourd’hui

Je préfère rester volontairement vague sur les missions en cours — pas par pudeur, simplement parce que ce n’est pas le propos ici. Ce qui compte, c’est que le choix tient toujours, plusieurs mois après, sans regret marquant à signaler. Repartir seul n’est pas fait pour tout le monde, et je ne vais pas vous vendre l’inverse. Mais entre un poste qui ne me correspondait plus et l’incertitude de recommencer sans filet, le choix a fini par se faire tout seul.

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