Connectivité bancaire & facturation électronique
SWIFT, EBICS T/TS, API DSP2, SFTP, ISO 20022, CFONB : je construis et pilote la connectivité bancaire internationale — formats de paiement par pays, nouveaux rails (ACH, BACS, CHAPS, SEPA, MT101).
Ce que je sais faire
Protocoles de connectivité
- SWIFT
- EBICS T/TS
- API / DSP2
- SFTP (Host-to-Host)
Formats de paiement
- ISO 20022
- MTxxx
- CFONB
Adaptation locale
Adaptation des fichiers de paiement aux spécificités de chaque pays — formats, champs obligatoires, contraintes réglementaires locales.
Nouveaux rails de paiement
Pilotage du lancement de nouveaux rails : ACH, BACS, CHAPS, SEPA, MT101.
Pourquoi mon parcours le prouve
J’ai lancé le département paiements d’une fintech de trésorerie, de zéro.
Construire une connectivité bancaire internationale, ça ne s’apprend pas dans un livre : ça se fait en échangeant directement avec les banques, une par une, pays par pays.
Des centaines de banques, dans des dizaines de pays — c’est le volume d’échanges directs qu’il a fallu pour construire, tester et fiabiliser les connexions bancaires de ce département, du premier format de fichier jusqu’au rail de paiement en production.
Réalisation
Lancement du département paiements d’une fintech de trésorerie.
Contexte
La fintech était née 100% Europe (France et Allemagne), sans connectivité bancaire internationale. Les premiers clients à s’internationaliser payaient via des « banques centralisatrices » : un détour par une banque française, retransmis via SWIFT. Ça marchait, mais c’était cher et lent à monter.
Le signal déclencheur
Des clients avec des filiales aux États-Unis payaient 10 à 15$ par virement domestique, alors qu’un virement ACH coûte 0,50$. Ça a déclenché la construction des formats par pays, du SWIFT, et de connexions Host-to-Host (SFTP direct avec la banque).
L’obstacle réel
Le premier lancement aux États-Unis a échoué : la connectivité était trop coûteuse face au marché américain. Décision de no-go, suivie d’un an de reconstruction plutôt que du rafistolage. Le rail ACH direct a ensuite été reconstruit, et le modèle répliqué pays par pays.
Facturation électronique
La facturation électronique repose sur la même logique que la connectivité bancaire : des formats normés et des échanges inter-systèmes (ISO 20022, CFONB d’un côté ; Factur-X et les flux via les plateformes de dématérialisation type Chorus Pro / PDP de l’autre). C’est un terrain de compétence en extension naturelle de mon expertise sur les flux bancaires structurés — pas encore une réalisation chiffrée à ce jour.